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Reboot “hard” de serveur linux, avec un shell

Saturday, March 14th, 2009

Il peut arriver que l’état d’instabilité d’un serveur dédié, rende impossible l’utilisation de la commande reboot. Par exemple des binaires corrompus, un système de fichier endommagé, ou tout simplement un état de charge qui ne permet pas un contrôle suffisant. Dans ce cas là, il est possible, lorsque l’on est devant le serveur d’utiliser les SysReq. Cependant, ces combinaisons de touche, peuvent poser problème à distance, lorsque l’on a comme unique moyen d’accès un shell ssh.

Heureusement il est tout de même possible d’obtenir le même résultat. Il s’agit d’un reboot “sauvage”, les services ne sont pas arrêtés, et la machine est rebootée, avec un résultat similaire à un reboot hard. Eventuellement, vous pouvez mettre en place un cron sur le serveur avec certaines conditionnelles qui effectue cette opération salvatrice (attention à bien contrôler tous les paramètres).

Bref venons en au fait :

Sur votre shell linux, lancer tout simplement les commandes suivantes :

echo 1 > /proc/sys/kernel/sysrq (pour activer les sysreq)
echo b > /proc/sysrq-trigger (pour lancer le reboot sauvage)

Contrairement à la commande reboot ou shutdown, le redémarrage est automatique, sans tenter d’arrêter des processus ou encore de démonter les systèmes de fichiers (ce qui évite également les reboot qui ne peuvent fonctionner à cause de ces problèmes). Petite astuce de Hacker à utiliser tout de même avec parcimonie !

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4 conseils pour bien choisir, optimiser et exploiter son serveur dédié

Sunday, March 1st, 2009

10 ans, cela fait une décénnie que Digital Network fourni des serveurs dédiés à ses clients. 10 ans que nous inventons de nouveaux produits, 10 ans que nous façonnons chaque serveur pour l’utilisation qui en sera faite par le client. De cette décennie d’expérience, nous avons retiré quelques règles que je vous fais partager. Ces règles de base, bien qu’elles puissent paraître simplistes vous permettront de bien choisir votre serveur dédié, et d’avoir un uptime moyen de plus de 500 jours sans trop de difficultés.

1) Connaître son projet : trop d’achat de serveurs dédiés ont lieu avant que le projet qu’il doit hébergé ait été correctement dimensionné. Il est important de bien connaître son projet mais également les technologies qui seront utilisées (php, python, perl, c, cgi, mysql, postgresql, oracle, websphere, dbase, apache…), l’espace physique occupé qui utilisera ces technologies et comment il sera concrètement utilisé : aura t’on besoin de beaucoup d’espace ? Hébergera t’on des gros fichiers, ou plutôt des petits, en quel nombre et dans quelle arborescence ? Quelle sera la taille physique de la base de données utilisée… une fois remplie ? Va t’on faire beaucoup de calcul brut ou bien va t’on plutot lire et écrire des données ? Va t’on traiter beaucoup de tâches en parallèle ou au contraire de grosses tâches les unes derrière les autres ? Une architecture multi-coeurs est elle préférable ou au contraire devont nous bâtir notre serveur sur un processeur puissant mais monocore ?. Les réponses à toutes ces questions permettront dans un premier temps de dimensionner correctement le hardware de votre serveur dédié, et, dans un second temps : de l’installer et de l’optimiser de manière adéquate.

Une fois obtenues les réponses à toutes ces questions, on pourra facilement évaluer le hardware nécessaire (processeur, ram), le type de disque dur (Enterprise Server, Velociraptor, SAS ou encore SSD ?), le type de raid à utiliser (RAID 1, RAID5, RAID 1+0, RAID 0+1 ou RAID6 ?). Dans tous les cas de figure : il faudra choisir du matériel certifié serveur et ayant un MTBF (temps moyen de bon fonctionnement) le plus élevé possible.

D’autres étapes pour choisir, optimiser et exploiter correctement son serveur dédié sont nécessaires. Pour la suite, le plus simple est de consulter le lien suivant : Bien choisir son serveur dédié

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L’eee PC : plus qu’un ultra-portable, un ultra communiquant.

Monday, March 3rd, 2008

Après avoir eu l’occasion de voir dans les mains d’un ami le nouveau eee-pc de chez asus, il ne m’aura fallu que peu de temps pour m’en procurer un. La lutte contre la rupture de stock fut acharnée, mais j’ai finalement pu trouver un petit magasin, qui en avait une dizaine d’avance.

Révolution serait un terme adapté, mais il serait insuffisant pour décrire l’eee-pc. Pour beaucoup moins cher que le dernier pda à la mode, cette merveille est non seulement la possibilité d’avoir une mini station bureautique complète dans sa poche, c’est également un formidable outil de communication.

EEE-PC Asus

Equipé de sa clef 3g, d’une webcam intégré, et en utilisant un logiciel comme skype, c’est la possibilité pour 2 personnes de travailler à plus de 1000 kms de distance tout en ayant l’impression d’être à coté. En effet, contrairement à un laptop standard, le “3E”, se déplace d’une seule main et peut vous suivre partout, et dans quasiement n’importe quelle circonstance.

Ce n’est cependant pas tout : cette petite merveille (qui tourne sous linux), peut être totalement personnalisée : cela devient alors un puissant outil de maintenance intégré. Avec son poid inférieur à 1 kg, il se fait vite oublier. Enfin, il dispose en standard d’une autonomie d’environ 3H30, qui peut être augmentée à 8H00 via une batterie complémentaire ayant une autonomie de 5H00.

L’eee-pc est probablement le premier d’une longue série, annonçant probablement une nouvelle façon de faire de l’informatique, du web, de communiquer, ou tout simplement… de travailler.

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