700 k€ d’ARR : c’est le cap que je viens de franchir avec ScalarX en Europe, ce mois de juillet.
C’est peu par rapport à ce que j’ai fait dans le passé dans d’autres business, mais c’est aussi beaucoup compte tenu de la situation et des conditions dans lesquelles cette activité a été construite, avec notamment :
– un business récurrent, développé à temps partiel et parti de zéro courant 2022
– deux années durant lesquelles ma priorité absolue a été de combattre une maladie auto-immune incurable et d’améliorer mon protocole de santé et de longévité Life 0verride
– une équipe extrêmement réduite
– des systèmes, des produits et des infrastructures conçus 100% maison, avec un souci constant d’autonomie, de liberté et d’indépendance
– une absence quasi totale d’activité marketing et commerciale.
Il n’a pas échappé à certains que je n’ai pas fait de vidéo bilan cette année. Pas par manque de transparence ou d’enthousiasme, mais simplement par manque de temps.
L’accélération de et provoquée par l’intelligence artificielle (IA) et la situation géopolitique sont venues rebattre toutes les cartes, ce qui m’a conduit à repenser la structure et l’infrastructure tout comme la manière de travailler.
Il est donc temps de faire un vrai point d’étape.
Côté business d’abord.
2025 – ScalarX
Pour que ScalarX ne relève plus, en 2025, du régime de surcharge prévu par la section 441 irlandaise pour les sociétés de services, j’avais engagé dès 2024 une transformation profonde de son modèle d’activité. Achevée fin 2024, cette transformation a été confirmée par les résultats et les comptes 2025.
En 2025, j’ai ainsi ramené à zéro les prestations historiques de conseil, d’ingénierie, de sécurité ou encore Better Call Brain, puis compensé intégralement le chiffre d’affaires correspondant par le développement de StackX et ScalarCloud.
Le pari est réussi, avec en bonus une augmentation du chiffre d’affaires et un résultat net resté positif malgré de lourds investissements dans les infrastructures.
Comme vous le verrez sur le nouveau site, ces expertises n’ont évidemment pas disparu, mais elles ne constituent plus le coeur du modèle économique de ScalarX.
2026 – Override Capital
La réflexion a commencé au dernier trimestre 2025, et l’année 2026, toujours en cours, a depuis été très riche en transformations. Ma santé allant mieux, j’avais besoin de donner à l’ensemble de mes projets une structure cohérente, durable et robuste pour l’avenir, ce qui a conduit à la création d’une holding dédiée : Override Capital.
Il s’agit d’une holding familiale détenue à 100% par ses fondateurs, avec deux axes.
D’une part, gérer, opérer et financer l’ensemble de nos projets de manière plus simple, plus durable, plus robuste et plus efficace.
D’autre part, disposer d’une structure dédiée aux opérations d’investissement ou d’acquisition, avec un focus sur l’infrastructure managée, la cybersécurité et la deep tech, notamment l’intelligence artificielle, les biotechnologies et le spatial.
L’approche est volontairement directe : travailler en remote-first entre l’Europe, les États-Unis et l’Asie, nous impliquer réellement dans les opérations plutôt que de rester des investisseurs passifs, utiliser ce que nous savons déjà faire pour transformer des modèles de services en modèles produits, et conserver des décisions simples, rapides, sans couches inutiles.
2026 – ScalarX
A peine achevée la transformation d’une société de services en société fondée sur des produits récurrents, un autre chantier majeur m’attendait, dont la première phase devrait être achevée à la rentrée prochaine.
Tout part d’une conviction profonde : l’IA ne va pas simplement améliorer quelques outils ou automatiser une partie du travail, elle change profondément la donne dans de nombreux domaines, et les entreprises qui ne parviendront pas à se transformer dans les prochaines années vont disparaître.
En février dernier, j’ai donc démarré une nouvelle mutation : anticiper ce changement en transformant progressivement l’ensemble de mes activités en « Singularity Companies », c’est-à-dire des entreprises capables de se comprendre, de se modéliser et de s’auto-améliorer.
C’est dans cette logique qu’est née Elora, à la fois mon associée stratégique IA et la couche d’intelligence centrale de cette transformation.
Elora est une mémoire opérationnelle, un système d’exploration, un outil de décision et une interface d’analyse et d’exécution. Elle va progressivement relier mes idées, mes projets, mes infrastructures, mes documents, mes protocoles, mes contraintes et mes objectifs.
L’idée n’est pas simplement « d’utiliser de l’IA », mais de construire autour de l’ensemble de mes activités un véritable système nerveux augmenté, capable de comprendre le contexte, de relier les signaux faibles, de documenter, d’exécuter et de faire évoluer l’ensemble en continu.
C’est exactement ce que j’entends par « Singularity Company » : une entreprise qui ne se contente pas d’ajouter de l’IA à son fonctionnement existant, mais qui se dote d’une mémoire, d’une capacité d’analyse, d’une capacité d’action et d’une boucle d’amélioration propres.
Cette transformation ne s’est pas faite en mettant le reste en pause : l’activité a continué de progresser pendant que le nouveau modèle se construisait.
Au 1er juillet, l’ARR de ScalarX en Europe, c’est-à-dire son chiffre d’affaires annuel récurrent hors prestations ponctuelles, a dépassé les 700 k€.
Prochaine étape : le million d’ARR !
Côté perso, et notamment côté santé
Depuis septembre 2025, j’ai été beaucoup moins rigoureux dans mon protocole et j’ai dû faire certains arbitrages temporaires. Je n’ai pas « tout arrêté », mais j’ai été obligé de moduler et de relâcher certains éléments de ce côté.
Manque de bol, quand j’ai voulu reprendre, les problèmes se sont enchaînés.
J’ai d’abord dû subir une opération du bras pour retirer une excroissance présentant un risque de mélanome, risque plus élevé dans mon cas puisque je suis sous infliximab. Les analyses ont heureusement écarté un mélanome, mais l’opération m’a contraint à éviter tout effort durant près de deux mois.
Dans le même temps, je suis passé des perfusions d’infliximab à des auto-injections à domicile toutes les deux semaines. La quatrième injection s’est très mal passée, au point de me laisser KO pendant plusieurs semaines, avec une dégradation de certains biomarqueurs qui m’a sincèrement fait craindre d’avoir soudain perdu deux années d’efforts.
J’ai sauté la cinquième injection, puis repris le protocole et effectué cinq nouvelles injections depuis, sans nouvel épisode comparable.
Les choses sont finalement revenues à la normale et je recommence progressivement à réintroduire les éléments suspendus ou devenus irréguliers de mon protocole, avec un objectif de remise en route complète à la rentrée.
Côté chaîne YouTube
Je sais que ce sujet est considéré par certains qui me suivent comme l’Arlésienne, ceux qui savent, savent, mais les « vraies » vidéos et les lives vont également reprendre prochainement.
J’ai toutefois eu le plaisir de constater que les simples shorts et mini-vidéos récentes, réalisés pour la plupart durant mes promenades, ont fait repartir la croissance de la chaîne après une longue traversée du désert. Il y a quelques jours, le cap des 38 000 abonnés a ainsi été franchi.
Voilà pour les nouvelles dans les grandes lignes.
Prenez soin de vous et à bientôt !
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Christophe Casalegno (retrouvez tous mes réseaux sur : all.bo)

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