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Malgré sa dette, la France n’est pas en déficit

Saturday, November 5th, 2011

Après mon édito controversé d’il y a quelques jours, où j’expliquais que la crise, n’était qu’une étape de l’évolution, était nécessaire et pouvait même devenir une chance, j’ai décidé de revenir rapidement sur le bilan financier de la France. En effet, on entends souvent raconter, notamment dans les médias plus ou moins n’importe quoi sur le déficit Français, alors que notre Pays est encore loin d’être déficitaire.

Avant d’approfondir un peu plus ma pensée, je vais faire une analogie toute simple : Imaginons une personne, qui aurait un compte bancaire avec un solde de 1.000.000 d’euros et 3 biens immobiliers pour une valeur totale de 1.500.000 euros : Cette personne souscrit un prêt pour un montant de 1.000.000 d’euros sur 20 ans pour une mensualité de remboursement de l’ordre de 6000 euros /mois (soit un coût réel de 1.444.000 euros). Cette même personne perçoit des revenus de 4000 euros/mois : Elle “perd” donc 2000 euros /mois : on va donc dire qu’elle est endettée à hauteur de 1.000.000 d’euros et qu’elle est en “déficit” de 2000 euros /mois : c’est exactement la situation de la France.

La suite ici : Christophe Casalegno : malgré sa dette la France n’est pas en déficit - http://bit.ly/vOFzoG

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La crise n’est qu’une étape de l’évolution (suite)

Saturday, October 29th, 2011

Il y a à peine quelques années, alors que la crise arrivait, j’écrivais un édito, que certains qualifièrent de “scandaleux”,  intitulé “La crise n’est qu’une étape de l’évolution“. Quelques années après, en 2011, je me rends comptes que cet édito est plus que jamais d’actualité. C’est ainsi que, remis au goût du jour, ‘il vient d’être republié sur Intelink News. Vous pouvez le consulter en cliquant directement sur le lien suivant : http://bit.ly/nR9bOg


Christophe Casalegno
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La “crise”, n’est qu’une étape de l’évolution

Monday, March 30th, 2009

Cela fait des mois qu’elle occupe la moitié du JT, pas un jour ne passe sans qu’un quotidien lui consacre une ou plusieurs pages, ou encore que les mensuels publient un nouveau dossier sur elle… Vous avez compris il s’agit de la plus célèbre star du moment, on l’appelle “La Crise“. Au début elle ne touchait que les milieux de la haute finance, puis, tout doucement, et aidée par des médias relativement alarmistes, elle est descendue dans la rue, jusque dans les foyers… Le résultat ne s’est pas fait attendre, tout comme dans le cas des grèves affectant la distribution de l’essence, la population, aidée des médias, va considérablement amplifier la gravité de la situation :

Petit exemple :

1) On annonce une grève qui implique que les stations services ne seront plus approvisionnées durant plusieurs jours

2) L’information est médiatisée à outrance

3) Tout le monde se rue sur la station service la plus proche faire “le plein”, voir des “réserves”

4) L’afflux massif de demandes vide les pompes

5) Il n’y a plus de carburant disponible sur le marché.

On a également pu assister au même genre de phénomène lors de la guerre en Irak, les citoyens Français ne trouvant pas mieux, que d’aller dévaliser les grands magasins de matières premières comme la farine, le lait ou encore le sucre… Le résultat de cette action d’une grande intelligence, c’est la rupture de stock sur ces matières. Que je sache pourtant, l’Irak n’a jamais été exportateur de sucre, de farine ou de lait

Bref, inutile de revenir sur les causes et les méthodes, puisque ça y est, “elle” est là, parmi nous, et le manque de confiance de la population a commencé son amplification de manière exponentielle, ainsi que son extension à l’ensemble des marchés. Mais cette crise qui affecte actuellement le monde, n’est t’elle pas un mal nécessaire ?. J’en vois déjà crier au scandale… Cependant, rappelons nous que toutes les étapes des grandes évolutions, qu’elles soient politique, économique ou culturelle ont toujours eu lieu après une crise d’ampleur importante.

Rappelons nous également les années “Start-Up” qui eu pour conséquence la surrévaluation à outrance de sociétés “coquilles vides”, qui ne reposaient que sur un projet de site internet communautaire qui ne verrait jamais le jour… Certains ont pu en profiter, tant mieux pour eux, mais cet engouement a vite débouché quelques années plus tard sur une “crise” dans le domaine, qui a fait des milliers de victimes…. nécessaires ? En effet, quelques années après ce raz-de-marée, seul ont survécu les projets et entreprises qui reposaient sur autre chose que du vent, et aujourd’hui, le domaine des nouvelles technologies est en pleine évolution.

Alors cette “crise”, est elle la future source de tous les malheurs, ou bien un mal nécessaire à l’évolution de notre société ? En ce qui me concerne, cela ne fait aucun doute : la crise est autre chose que la source des pires maux à venir, c’est avant tout une chance : la chance de s’adapter à un nouveau monde qui s’ouvre à nous, de changer notre manière de concevoir les choses, de vivre, et de travailler. La crise n’est que la préparation à l’entrée dans une nouvelle ère, et, comme toujours dans le cycle normal de l’évolution, ceux qui ne pourront pas s’adapter sont amenés à disparaître : c’est ainsi que fonctionne le monde depuis des millions d’années, avant même que l’homme n’existe…

Notre manière de travailler va changer, tout comme l’arrivée du web 2.0 a changé la manière de concevoir la communication sur internet, à travers les réseaux sociaux, les blogs, les forums. La refonte des systèmes d’information, l’usage intensif des nouvelles technologies, les réseaux sociaux appliqués au monde réel, sont autant d’éléments qui vont changer notre manière de travailler et de concevoir les rapports sociaux dans le monde des affaires.

Une meilleure connexion des hommes, la diffusion et le partage de l’information, du savoir, de la connaissance, des méthodes et des process va apporter la fluidité et la matière nécessaire à l’évolution de l’entreprise, et de l’entreprenatiat en général. L’utilisation massive des nouvelles technologies va abolir des frontières économiques, étendant le marché de chaque activité à l’ensemble de la planète. De manière générale, la transformation nécessaire pour s’adapter à “la crise”, va privilégier la technique du roseau qui plie sous le vent mais ne rompt jamais, à celle du chène, grand et robuste, mais qui lorsqu’il casse, meurt.

Le management également doit être revu, en encourageant à l’expérimentation et à l’innovation : de manière générale, à l’évolution. Nous évoluons actuellement dans un monde binaire : le 1 ou le 0, mais tout le monde veut être le 1. Il ne faut plus raisonner en bits mais raisonner en octets : 11001010 -> chaque groupe d’individu peut, grace au partage des connaissances et la synergie, réussir ce pari…

C’est celui que je fais ce jour, et qu’ont fait également d’autres personnes. La migration du binaire vers l’hexadécimal est en cours, dépêchez vous pour ne pas rater le protocole de transport…

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