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Samedi 14 mai 2011 10H00

Saturday, May 14th, 2011

Réveillé du mauvais pied, j’aurais bien encore dormi quelques heures. Assis devant mon PC que je n’éteins jamais, j’agrandis la fenêtre de Kontact… au moins 400 emails en retard à traiter, hors spam. Bon, quand faut y aller, faut y aller ! Une procédure d’inscription sur les réseaux sociaux (twitter et facebook ici) à donner à un client, déjà une bonne chose de faite. Une amie m’écrit sur Facebook qu’elle est débordée, je lui propose de créer un club tandis que je me connecte sur quelques serveurs dédiés critiques histoire de prendre la “température” du jour.  Mes yeux se posent un instant sur mon bureau… celui sur lequel sont posés mes écrans : je me dis que j’ai un sacré travail de rangement : Je ferais ça plus tard !

Suite à une migration php4/mysql4 vers php5/mysql5, je me connecte sur les serveurs d’une grosse plateforme d’affiliation et je décide de vérifier le fonctionnement des bakups. Vu la taille du dump sql compressé, je préfère le décompresser pour comparer la taille réelle à celle de la base MySQL en cours de production… Les tailles correspondent, pas de message d’erreur retournée par la tâche de backup :au moins une bonne nouvelle pour la journée ; les rdiff-backup ont l’air de s’être correctement exécutés également : ça mets de bonne humeur malgré le temps qui s’annonce plutôt gris !. Hum… dans mes emails en retard que je regarde sur un autre écran, je vois que je devais rappeler certains clients et prospects lundi… 1 semaine de retard, c’est raisonnablement rattrapable dans le week-end… enfin j’espère lol, on verra plus tard dans le week-end.

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Management : les managers et décideurs de demain doivent revoir leur copie

Sunday, March 20th, 2011

Aujourd’hui, phénomène fortement accéléré par la refonte des systèmes d’information, l’utilisation intensive des nouvelles technologies, l’arrivée du web 2.0 (blogs, forums, sites collaboratifs) ainsi que l’utilisation massive des réseaux sociaux (twitter, facebook, linkedin, viadeo, foursquare, etc…), plusieurs changements majeurs sont entrain de se produire, affectant directement la manière dont circule désormais l’information à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise.

Ces changements remettent en question le fonctionnement de l’entreprise “à l’ancienne” et nécessitent un certain nombre d’aménagements, notamment du point de vue du management.. Ces modifications, bien que dé-stabilisantes au premier abord, sont pourtant une chance.

Bien qu’elle ne remette pas en question un système de hiérarchie professionnelle, ces modifications effacent le principe même de hiérarchie sociale, au profit d’une meilleure connexion des hommes, de la diffusion et du partage de l’information, du savoir et de la connaissance. Ces nouvelles méthodes et process vont apporter la fluidité et la matière nécessaire à l’évolution de l’entreprise.

L’utilisation massive des nouvelles technologies permet peu à peu d’abolir les frontières économiques, étendant le marché de chaque activité à l’ensemble de la planète. Certes, cette nouvelle donne demande un énorme effort d’adaptation de la part de chacun et les premiers acteurs de cette évolution se doivent d’être les managers et les décideurs.

Les managers, plus que de simples “petits chefs”, sont amenés à évoluer vers des postes de leaders / coordinateurs, assurant à la fois une meilleure circulation et répartition de l’information et des compétences tout en se positionnant comme véritable moteur de groupe : ils sont ainsi capables d’incarner les valeurs communes, d’arbitrer les conflits avec des qualités dignes de diplomate voir de “sage” respecté que l’on a envie de suivre comme l’on suivrait un “chef de tribu“.

Cette nouvelle donne demande un leadership encore plus fort des managers : ces derniers ne doivent pas seulement être suivis parce qu’ils ont été nommés, mais parce qu’ils apportent l’aura, l’assurance et le leitmotiv nécessaires au rassemblement de leur équipe. Le manager de demain, ne se concentrera pas uniquement sur la “donne de directives” mais avant tout sur l’écoute de son équipe afin de synthétiser la substance encore trop souvent inexploitée de cet intellect collectif.

Ce plus, cette nouvelle forme de management participatif permet une réelle valorisation du salarié, autre que par un chiffre de plus sur son bulletin de salaire : il est écouté et son avis, tout comme ses idées sont pris en compte dans le processus décisionnel de l’entreprise qui reste dirigé vers l’objectif.

La compétence trop souvent mise au placard, de l’imagination, doit retrouver sa place sur le devant de la scène : les besoins d’adaptation aux changements entrain de se produire, mettront progressivement cette compétence dans le top 5 des compétences nécessaires au manager et au décideur de demain : le manager de demain ne se contente pas de contrôler et diriger ses équipes : il devient lui même acteur de l’ensemble des opérations.

Intelligence, créativité, imagination, propension à l’innovation : chacune de ces compétences “détail” d’aujourd’hui seront les piliers de voûte de la compétence des salariés de demain tandis que de nouveaux rôles d’influenceurs, managers de la perception et “guerriers” de l’information émergent de cette nouvelle donne.

Toutes ces modifications à venir, en réduisant les tensions sociales entre les différents acteurs de l’entreprise, devraient permettre d‘abaisser les turn-over, donner le goût de l’excellence dans le travail et transformer le système de promotion actuelle en véritable méritocratie, permettant aux plus efficaces de gravir les échelons sans la “pression du temps”. Le manager doit sortir de sa bulle et “donner envie” à ses collaborateurs de le suivre, et de participer à l’évolution de l’entreprise : il ne doit pas rester dans son coin à vouloir uniquement centraliser les décisions et l’information, mais doit aller au contact de son équipe : connecté de plus en plus aux nouvelles technologies, il se doit plus que jamais… de se reconnecter à sa “tribu”.

Christophe Casalegno
http://twitter.com/Brain_0verride

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La “crise”, n’est qu’une étape de l’évolution

Monday, March 30th, 2009

Cela fait des mois qu’elle occupe la moitié du JT, pas un jour ne passe sans qu’un quotidien lui consacre une ou plusieurs pages, ou encore que les mensuels publient un nouveau dossier sur elle… Vous avez compris il s’agit de la plus célèbre star du moment, on l’appelle “La Crise“. Au début elle ne touchait que les milieux de la haute finance, puis, tout doucement, et aidée par des médias relativement alarmistes, elle est descendue dans la rue, jusque dans les foyers… Le résultat ne s’est pas fait attendre, tout comme dans le cas des grèves affectant la distribution de l’essence, la population, aidée des médias, va considérablement amplifier la gravité de la situation :

Petit exemple :

1) On annonce une grève qui implique que les stations services ne seront plus approvisionnées durant plusieurs jours

2) L’information est médiatisée à outrance

3) Tout le monde se rue sur la station service la plus proche faire “le plein”, voir des “réserves”

4) L’afflux massif de demandes vide les pompes

5) Il n’y a plus de carburant disponible sur le marché.

On a également pu assister au même genre de phénomène lors de la guerre en Irak, les citoyens Français ne trouvant pas mieux, que d’aller dévaliser les grands magasins de matières premières comme la farine, le lait ou encore le sucre… Le résultat de cette action d’une grande intelligence, c’est la rupture de stock sur ces matières. Que je sache pourtant, l’Irak n’a jamais été exportateur de sucre, de farine ou de lait

Bref, inutile de revenir sur les causes et les méthodes, puisque ça y est, “elle” est là, parmi nous, et le manque de confiance de la population a commencé son amplification de manière exponentielle, ainsi que son extension à l’ensemble des marchés. Mais cette crise qui affecte actuellement le monde, n’est t’elle pas un mal nécessaire ?. J’en vois déjà crier au scandale… Cependant, rappelons nous que toutes les étapes des grandes évolutions, qu’elles soient politique, économique ou culturelle ont toujours eu lieu après une crise d’ampleur importante.

Rappelons nous également les années “Start-Up” qui eu pour conséquence la surrévaluation à outrance de sociétés “coquilles vides”, qui ne reposaient que sur un projet de site internet communautaire qui ne verrait jamais le jour… Certains ont pu en profiter, tant mieux pour eux, mais cet engouement a vite débouché quelques années plus tard sur une “crise” dans le domaine, qui a fait des milliers de victimes…. nécessaires ? En effet, quelques années après ce raz-de-marée, seul ont survécu les projets et entreprises qui reposaient sur autre chose que du vent, et aujourd’hui, le domaine des nouvelles technologies est en pleine évolution.

Alors cette “crise”, est elle la future source de tous les malheurs, ou bien un mal nécessaire à l’évolution de notre société ? En ce qui me concerne, cela ne fait aucun doute : la crise est autre chose que la source des pires maux à venir, c’est avant tout une chance : la chance de s’adapter à un nouveau monde qui s’ouvre à nous, de changer notre manière de concevoir les choses, de vivre, et de travailler. La crise n’est que la préparation à l’entrée dans une nouvelle ère, et, comme toujours dans le cycle normal de l’évolution, ceux qui ne pourront pas s’adapter sont amenés à disparaître : c’est ainsi que fonctionne le monde depuis des millions d’années, avant même que l’homme n’existe…

Notre manière de travailler va changer, tout comme l’arrivée du web 2.0 a changé la manière de concevoir la communication sur internet, à travers les réseaux sociaux, les blogs, les forums. La refonte des systèmes d’information, l’usage intensif des nouvelles technologies, les réseaux sociaux appliqués au monde réel, sont autant d’éléments qui vont changer notre manière de travailler et de concevoir les rapports sociaux dans le monde des affaires.

Une meilleure connexion des hommes, la diffusion et le partage de l’information, du savoir, de la connaissance, des méthodes et des process va apporter la fluidité et la matière nécessaire à l’évolution de l’entreprise, et de l’entreprenatiat en général. L’utilisation massive des nouvelles technologies va abolir des frontières économiques, étendant le marché de chaque activité à l’ensemble de la planète. De manière générale, la transformation nécessaire pour s’adapter à “la crise”, va privilégier la technique du roseau qui plie sous le vent mais ne rompt jamais, à celle du chène, grand et robuste, mais qui lorsqu’il casse, meurt.

Le management également doit être revu, en encourageant à l’expérimentation et à l’innovation : de manière générale, à l’évolution. Nous évoluons actuellement dans un monde binaire : le 1 ou le 0, mais tout le monde veut être le 1. Il ne faut plus raisonner en bits mais raisonner en octets : 11001010 -> chaque groupe d’individu peut, grace au partage des connaissances et la synergie, réussir ce pari…

C’est celui que je fais ce jour, et qu’ont fait également d’autres personnes. La migration du binaire vers l’hexadécimal est en cours, dépêchez vous pour ne pas rater le protocole de transport…

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