Posts Tagged ‘linux’

Premier fork de Mandriva : Mageia

Saturday, September 18th, 2010

A peine l’assemblée générale tant attendue des actionnaires de Mandriva a t’elle eu lieu qu’un premier fork de la plus célèbre distribution Linux française voit le jour. La principale motivation annoncée : l’indépendance de la distribution vis à vis d’une société éditrice. Mageia est présenté sur son site internet, comme un projet communautaire qui ne dépendra pas du sort d’une quelconque entreprise.

Sur le site de Mageia, on peut lire qu’une association à but non lucratif sera mise en place dans les jours à venir et sera gérée par un conseil constitué de membres de la communauté. Le site précise également qu’après la première année, ce même conseil sera élu régulièrement (périodicité non précisée), par la communauté.

C’est cette association qui aura pour rôle de gérer et coordonner tout le fonctionnement et la logistique nécessaire à ce fork : code et hébergement du logiciel et de la distribution, système de build, marketing, organisation d’événements… L’ensemble des données, roadmaps et designs sera partagé et discuté au sein de cette même organisation.

L’équipe à l’origine du fork s’est déjà fixé les grandes lignes de ses objectifs :

• rendre Linux et le logiciel libre encore plus accessible à tous ;
• fournir des outils de configuration complètement intégrés au système ;
• maintenir un haut niveau d’intégration entre le système de base, le bureau (KDE/GNOME) et les application ; avec un focus particulier sur l’intégration des logiciels tiers (propriétaires ou non)
• cibler de nouvelles architectures matérielles et des plates-formes ;
• améliorer la compréhension des ordinateurs et des périphériques.

Le projet est annoncé comme étant mûri et réfléchi,  l’équipe ayant à priori une bonne connaissance des difficultés qu’un fork d’une distribution aussi importante peut représenter. On peut cependant constater que le nom de domaine hébergeant le site (mageia.org) n’a été réservé que le 17 septembre 2010, soit hier, ce qui laisse penser que :

- soit le nom de la distribution était encore en stand-bye
- soit les conclusions de la réunion du conseil d’administration de Mandriva qui avait lieu ce 17 septembre étaient préalablement attendues et déterminantes quand à l’ouverture de ce projet.

En ce qui me concerne, je sais par expérience qu’annoncer un fork ou la création d’un nouveau projet de cette envergure n’est que la partie visible de l’iceberg que représente un tel projet. J’utilise la distribution Mandriva Linux depuis de nombreuses années, et malgré les critiques incessantes dont elle a souvent été victime au cours de son évolution, cette distribution a su se professionnaliser à tel point qu’aujourd’hui elle équipe plus de 95% de notre parc de serveurs dédiés, avec certaines machines ayant des uptime supérieurs à 1000 jours (même s’il est vrai que l’ensemble des services utilisés en production tels que l’email, http ou php sont compilés depuis les sources).

Pour conclure, Mageia est une distribution que je vais suivre de très près… Que deviendra t’elle ? Une nouvelle distribution accomplie dans la ligne de ce qu’était Mandrake Linux puis Mandriva ou un fork rapidement oublié… l’avenir nous le dira…

Le site Internet de Mageia : http://www.mageia.org

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Sortie de clive 2.2.15

Thursday, September 16th, 2010

clive est un outil en ligne de commande permettant d’extraire facilement les videos publiées sur youtube, dailymotion et d’autres sites de partage vidéo. Il a été écrit afin de bypasser les pré-requis d’Adobe Flash concernant la visualisation de vidéos. Très pratique pour lire ses videos “offline”, préparer un dossier ou un exposé, etc…

La dernière version supporte le format 1080p de Youtube et fixe une erreur de type 404 avec Vimeo.

L’url du site de clive : http://code.google.com/p/clive/

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rspamd version 0.3.2

Thursday, September 16th, 2010

Rspamd est un système anti-spam sous license BSD, conçu pour fonctionner plus rapidement que son cousin SpamAssassin via l’utilisation d’un modèle d’évènements et l’optimisation d’expressions régulières. La dernière version fixe plusieurs problèmes (notamment avec le stat file replication ainsi qu’avec les algorithmes d’apprentissage) et apporte son lot de nouveautés et d’améliorations des fonctions existantes parmi lesquelles : ajout de la classification bayesienne et post-processing Lua filters.

Rappelons que Rspamd intègre également la gestion des expressions régulières permettant de filtrer différentes parties du message, des fonctions intégrées d’analyse de message, un filtre SURBL, système de plugin Perl et Lua, support de statistiques (OSB/Winnow), la compatibilité avec spamassassin et bien d’autres choses.

Le site de rspamd : http://bitbucket.org/vstakhov/rspamd/wiki/Home

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Sortie de justsniffer 0.5.8

Wednesday, September 15th, 2010

justniffer est un sniffer de packets TCP en ligne de commande, capable de capturer, ré-assembler et ré-ordonner  ces derniers. Il est particulièrement adapté à l’écoute du trafic HTTP et peut notamment être utilisé pour effectuer des mesures de performances de services réseaux. De plus, cette petite merveille est scriptable et peut enregistrer tout le trafic http capturé ( images, javascript, css et html..) sous forme de fichiers.

Très simple d’utilisation, il est particulièrement utile pour debugguer des problèmes de serveurs (http, smtp, pop, imap, ftp, etc…) La version 0.5.8 corrige un bug dans Ubuntu 10.04 .

Le site de justsniffer : http://justniffer.sourceforge.net/


Exemple d’utilisation :

justniffer -i eth0 -r -p “port 25″
capture smtp traffic (usually using tcp port 25)

220 plecno.com ESMTP Postfix (Ubuntu)

EHLO unknown.localnet
250-plecno.com
250-PIPELINING
250-SIZE
250-VRFY
250-ETRN
250-STARTTLS
250-ENHANCEDSTATUSCODES
250-8BITMIME
250 DSN

MAIL FROM: SIZE=1079
RCPT TO:
DATA
250 2.1.0 Ok
250 2.1.5 Ok
354 End data with .

From: Oreste Notelli
Organization: Plecno
To: oreste.notelli@gmail.com
Subject: test
Date: Wed, 22 Apr 2009 22:46:16 +0200
User-Agent: KMail/1.11.2 (Linux/2.6.27-8-generic; KDE/4.2.2; i686; ; )
MIME-Version: 1.0
Content-Type: multipart/alternative;
boundary=”Boundary-00=_ZI47J3FTNXn+25g”
Content-Transfer-Encoding: 7bit
Content-Disposition: inline
Message-Id: <200904222246.17292.oreste.notelli@plecno.com>

–Boundary-00=_ZI47J3FTNXn+25g
Content-Type: text/plain;
charset=”us-ascii”
Content-Transfer-Encoding: 7bit

test

–Boundary-00=_ZI47J3FTNXn+25g
Content-Type: text/html;
charset=”us-ascii”
Content-Transfer-Encoding: 7bit

test

–Boundary-00=_ZI47J3FTNXn+25g–
.
250 2.0.0 Ok: queued as 33E7235C21A

QUIT
221 2.0.0 Bye

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Reboot “hard” de serveur linux, avec un shell

Saturday, March 14th, 2009

Il peut arriver que l’état d’instabilité d’un serveur dédié, rende impossible l’utilisation de la commande reboot. Par exemple des binaires corrompus, un système de fichier endommagé, ou tout simplement un état de charge qui ne permet pas un contrôle suffisant. Dans ce cas là, il est possible, lorsque l’on est devant le serveur d’utiliser les SysReq. Cependant, ces combinaisons de touche, peuvent poser problème à distance, lorsque l’on a comme unique moyen d’accès un shell ssh.

Heureusement il est tout de même possible d’obtenir le même résultat. Il s’agit d’un reboot “sauvage”, les services ne sont pas arrêtés, et la machine est rebootée, avec un résultat similaire à un reboot hard. Eventuellement, vous pouvez mettre en place un cron sur le serveur avec certaines conditionnelles qui effectue cette opération salvatrice (attention à bien contrôler tous les paramètres).

Bref venons en au fait :

Sur votre shell linux, lancer tout simplement les commandes suivantes :

echo 1 > /proc/sys/kernel/sysrq (pour activer les sysreq)
echo b > /proc/sysrq-trigger (pour lancer le reboot sauvage)

Contrairement à la commande reboot ou shutdown, le redémarrage est automatique, sans tenter d’arrêter des processus ou encore de démonter les systèmes de fichiers (ce qui évite également les reboot qui ne peuvent fonctionner à cause de ces problèmes). Petite astuce de Hacker à utiliser tout de même avec parcimonie !

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4 conseils pour bien choisir, optimiser et exploiter son serveur dédié

Sunday, March 1st, 2009

10 ans, cela fait une décénnie que Digital Network fourni des serveurs dédiés à ses clients. 10 ans que nous inventons de nouveaux produits, 10 ans que nous façonnons chaque serveur pour l’utilisation qui en sera faite par le client. De cette décennie d’expérience, nous avons retiré quelques règles que je vous fais partager. Ces règles de base, bien qu’elles puissent paraître simplistes vous permettront de bien choisir votre serveur dédié, et d’avoir un uptime moyen de plus de 500 jours sans trop de difficultés.

1) Connaître son projet : trop d’achat de serveurs dédiés ont lieu avant que le projet qu’il doit hébergé ait été correctement dimensionné. Il est important de bien connaître son projet mais également les technologies qui seront utilisées (php, python, perl, c, cgi, mysql, postgresql, oracle, websphere, dbase, apache…), l’espace physique occupé qui utilisera ces technologies et comment il sera concrètement utilisé : aura t’on besoin de beaucoup d’espace ? Hébergera t’on des gros fichiers, ou plutôt des petits, en quel nombre et dans quelle arborescence ? Quelle sera la taille physique de la base de données utilisée… une fois remplie ? Va t’on faire beaucoup de calcul brut ou bien va t’on plutot lire et écrire des données ? Va t’on traiter beaucoup de tâches en parallèle ou au contraire de grosses tâches les unes derrière les autres ? Une architecture multi-coeurs est elle préférable ou au contraire devont nous bâtir notre serveur sur un processeur puissant mais monocore ?. Les réponses à toutes ces questions permettront dans un premier temps de dimensionner correctement le hardware de votre serveur dédié, et, dans un second temps : de l’installer et de l’optimiser de manière adéquate.

Une fois obtenues les réponses à toutes ces questions, on pourra facilement évaluer le hardware nécessaire (processeur, ram), le type de disque dur (Enterprise Server, Velociraptor, SAS ou encore SSD ?), le type de raid à utiliser (RAID 1, RAID5, RAID 1+0, RAID 0+1 ou RAID6 ?). Dans tous les cas de figure : il faudra choisir du matériel certifié serveur et ayant un MTBF (temps moyen de bon fonctionnement) le plus élevé possible.

D’autres étapes pour choisir, optimiser et exploiter correctement son serveur dédié sont nécessaires. Pour la suite, le plus simple est de consulter le lien suivant : Bien choisir son serveur dédié

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L’eee PC : plus qu’un ultra-portable, un ultra communiquant.

Monday, March 3rd, 2008

Après avoir eu l’occasion de voir dans les mains d’un ami le nouveau eee-pc de chez asus, il ne m’aura fallu que peu de temps pour m’en procurer un. La lutte contre la rupture de stock fut acharnée, mais j’ai finalement pu trouver un petit magasin, qui en avait une dizaine d’avance.

Révolution serait un terme adapté, mais il serait insuffisant pour décrire l’eee-pc. Pour beaucoup moins cher que le dernier pda à la mode, cette merveille est non seulement la possibilité d’avoir une mini station bureautique complète dans sa poche, c’est également un formidable outil de communication.

EEE-PC Asus

Equipé de sa clef 3g, d’une webcam intégré, et en utilisant un logiciel comme skype, c’est la possibilité pour 2 personnes de travailler à plus de 1000 kms de distance tout en ayant l’impression d’être à coté. En effet, contrairement à un laptop standard, le “3E”, se déplace d’une seule main et peut vous suivre partout, et dans quasiement n’importe quelle circonstance.

Ce n’est cependant pas tout : cette petite merveille (qui tourne sous linux), peut être totalement personnalisée : cela devient alors un puissant outil de maintenance intégré. Avec son poid inférieur à 1 kg, il se fait vite oublier. Enfin, il dispose en standard d’une autonomie d’environ 3H30, qui peut être augmentée à 8H00 via une batterie complémentaire ayant une autonomie de 5H00.

L’eee-pc est probablement le premier d’une longue série, annonçant probablement une nouvelle façon de faire de l’informatique, du web, de communiquer, ou tout simplement… de travailler.

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