Archive for the ‘Politique’ Category

La “crise”, n’est qu’une étape de l’évolution

Monday, March 30th, 2009

Cela fait des mois qu’elle occupe la moitié du JT, pas un jour ne passe sans qu’un quotidien lui consacre une ou plusieurs pages, ou encore que les mensuels publient un nouveau dossier sur elle… Vous avez compris il s’agit de la plus célèbre star du moment, on l’appelle “La Crise“. Au début elle ne touchait que les milieux de la haute finance, puis, tout doucement, et aidée par des médias relativement alarmistes, elle est descendue dans la rue, jusque dans les foyers… Le résultat ne s’est pas fait attendre, tout comme dans le cas des grèves affectant la distribution de l’essence, la population, aidée des médias, va considérablement amplifier la gravité de la situation :

Petit exemple :

1) On annonce une grève qui implique que les stations services ne seront plus approvisionnées durant plusieurs jours

2) L’information est médiatisée à outrance

3) Tout le monde se rue sur la station service la plus proche faire “le plein”, voir des “réserves”

4) L’afflux massif de demandes vide les pompes

5) Il n’y a plus de carburant disponible sur le marché.

On a également pu assister au même genre de phénomène lors de la guerre en Irak, les citoyens Français ne trouvant pas mieux, que d’aller dévaliser les grands magasins de matières premières comme la farine, le lait ou encore le sucre… Le résultat de cette action d’une grande intelligence, c’est la rupture de stock sur ces matières. Que je sache pourtant, l’Irak n’a jamais été exportateur de sucre, de farine ou de lait

Bref, inutile de revenir sur les causes et les méthodes, puisque ça y est, “elle” est là, parmi nous, et le manque de confiance de la population a commencé son amplification de manière exponentielle, ainsi que son extension à l’ensemble des marchés. Mais cette crise qui affecte actuellement le monde, n’est t’elle pas un mal nécessaire ?. J’en vois déjà crier au scandale… Cependant, rappelons nous que toutes les étapes des grandes évolutions, qu’elles soient politique, économique ou culturelle ont toujours eu lieu après une crise d’ampleur importante.

Rappelons nous également les années “Start-Up” qui eu pour conséquence la surrévaluation à outrance de sociétés “coquilles vides”, qui ne reposaient que sur un projet de site internet communautaire qui ne verrait jamais le jour… Certains ont pu en profiter, tant mieux pour eux, mais cet engouement a vite débouché quelques années plus tard sur une “crise” dans le domaine, qui a fait des milliers de victimes…. nécessaires ? En effet, quelques années après ce raz-de-marée, seul ont survécu les projets et entreprises qui reposaient sur autre chose que du vent, et aujourd’hui, le domaine des nouvelles technologies est en pleine évolution.

Alors cette “crise”, est elle la future source de tous les malheurs, ou bien un mal nécessaire à l’évolution de notre société ? En ce qui me concerne, cela ne fait aucun doute : la crise est autre chose que la source des pires maux à venir, c’est avant tout une chance : la chance de s’adapter à un nouveau monde qui s’ouvre à nous, de changer notre manière de concevoir les choses, de vivre, et de travailler. La crise n’est que la préparation à l’entrée dans une nouvelle ère, et, comme toujours dans le cycle normal de l’évolution, ceux qui ne pourront pas s’adapter sont amenés à disparaître : c’est ainsi que fonctionne le monde depuis des millions d’années, avant même que l’homme n’existe…

Notre manière de travailler va changer, tout comme l’arrivée du web 2.0 a changé la manière de concevoir la communication sur internet, à travers les réseaux sociaux, les blogs, les forums. La refonte des systèmes d’information, l’usage intensif des nouvelles technologies, les réseaux sociaux appliqués au monde réel, sont autant d’éléments qui vont changer notre manière de travailler et de concevoir les rapports sociaux dans le monde des affaires.

Une meilleure connexion des hommes, la diffusion et le partage de l’information, du savoir, de la connaissance, des méthodes et des process va apporter la fluidité et la matière nécessaire à l’évolution de l’entreprise, et de l’entreprenatiat en général. L’utilisation massive des nouvelles technologies va abolir des frontières économiques, étendant le marché de chaque activité à l’ensemble de la planète. De manière générale, la transformation nécessaire pour s’adapter à “la crise”, va privilégier la technique du roseau qui plie sous le vent mais ne rompt jamais, à celle du chène, grand et robuste, mais qui lorsqu’il casse, meurt.

Le management également doit être revu, en encourageant à l’expérimentation et à l’innovation : de manière générale, à l’évolution. Nous évoluons actuellement dans un monde binaire : le 1 ou le 0, mais tout le monde veut être le 1. Il ne faut plus raisonner en bits mais raisonner en octets : 11001010 -> chaque groupe d’individu peut, grace au partage des connaissances et la synergie, réussir ce pari…

C’est celui que je fais ce jour, et qu’ont fait également d’autres personnes. La migration du binaire vers l’hexadécimal est en cours, dépêchez vous pour ne pas rater le protocole de transport…

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L’éthique de pseudos bien pensant est un frein au progrès !

Sunday, March 1st, 2009

Le rythme semble s’accélérer dans les médias : clonage, génétique, cultures transgéniques, nanotechnologie ou intelligence artificielle, il ne se passe pas 1 mois sans que de “pseudos bien pensant” viennent manifester leur colère à l’encontre des avancées scientifiques, au nom d’une soi-disant “éthique”. Pourtant, bien souvent, c’est d’avantage une peur incontrôlable de l’inconnu qui motive ces actes et ces paroles, plus que l’éthique ou qu’un quelconque bon sens. Conserver un minimum de prudence dans le domaine scientifique est normal en soi, cependant, il ne faudrait pas que les mêmes individus qui réclamaient l’immolation des “sorciers” il y a quelques siècles, parviennent finalement à freiner l’évolution technologique et scientifique de l’espèce humaine.

En effet, contrairement à ce que prônent ces anti-progressistes, les technologies ne sont, non pas un moyen pour les puissants de dominer les faibles, bien au contraire : les avancées technologiques ont de tout temps été annonciatrices et suivies d’un vent de liberté.

Le progrès ne doit pas être arrêté sous de faux prétextes éthiques : en effet, même les technologies purement militaires trouvent dans le temps des utilisations civiles débouchant sur des progrès et un “mieux vivre” pour les gens de la terre entière. Il est trop tard pour faire marche arrière : seul un bond technologique peut nous permettre de lutter efficacement contre la pollution, la déforestation ou encore la maladie.

Au contraire, de certains courants de pensée pessimistes, je reste convaincu que les technologies modernes telles que l’ingénierie génétique, la technologie de l’information, la médecine pharmaceutique, l’anticipation des capacités futures dont la nanotechnologie, l’intelligence artificielle, le téléchargement des données du cerveau dans un ordinateur ou et vice-versa, ou encore la colonisation de l’espace sont annonciatrices d’un avenir extrêmement positif, et non de l’apocalypse que nombreux esprits, peut être encore trop fermés veulent voir.

Pour planifier l’avenir, il est impératif de tenir compte des progrès technologiques spectaculaires qui peuvent se produire. Il serait en effet catastrophique que ces avantages potentiels ne se matérialisent pas à cause de la technophobie ou de prohibitions inutiles. N’oublions pas que si, par le passé, l’homme s’était arrêté devant ce type de frayeurs, les inventions comme le langage, l’ecriture, l’imprimerie, l’électricité l’industrialisation, la médecine moderne ou encore internet, n’auraient jamais vu le jour, et l’espérance de vie plafonnerait toujours à une trentaine ou à une quarantaine d’années…

Le monde est ainsi fait que la voix de la contestation est souvent la seule qui se fait entendre, alors qu’elle reste rarement majoritaire. J’espère que ce post sera l’une des bases de lancement d’autres manifestations positives, et non l’encouragement à la manifestation d‘hostilités permanentes à laquelle le progrès doit aujourd’hui, une fois de plus faire face.

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Christophe Casalegno: Réintroduction de l’ours et d’autres espèces: faut-il crier au loup?

Wednesday, August 16th, 2006

Alors que l’ours, le loup et d’autres espèces vivent en parfaite harmonie avec l’homme dans d’autres pays européen, la France se divise sur le sujet de façon violente. Agressions contre des citoyens innocents et autres manoeuvres illégales, les “anti-ours” sont prêt à tout pour éviter la réintroduction de l’espece dans son environnement naturel… Entre raison ou tort et raison du plus fort, il reste cependant une question crutiale à se poser : pourquoi le problème n’existe t’il qu’en France ? Enquête sur la raison d’une déraison.

Avant toute chose il est important comme pour chaque problème de regarder ce qui se fait ailleurs

La slovénie , petit pays héberge près de 700 ours sur un territoire deux fois inférieur à celui des Pyrénées. Ces derniers vivent en parfaite liberté et en harmonie avec la population, sans aucun problème.

L’espagne (où la polémique comme en slovénie, n’existe tout simplement pas) héberge près de 140 plantigrades dans les Asturies, avec l’aide de la population ! Là bas personne, pas même les éleveurs, ne songe à remettre en question son existence où il procure du travail à des centaines de personnes et génère des revenus locaux très importants en matière de tourisme et de vente de produits du terroir notamment. L’ours a également permis la reforestation.

L’Italie, dans les Abruzzes, attire grace à ses ours, des touristes du monde entier et les plantigrades font le bonheur de la population locale. Aucun probleme particulier ne fait débat, pas même avec les éleveurs (la population de loups y est également pourtant très développée)

Qu’est ce que l’on reproche à l’ours ?

Le massacre des brebis. Selon les agriculteurs, les ours seraient un danger important pour leurs troupeaux notamment pour les brebis. Les photos d’une brebis morte, où les témoignages des enfants sont utilisés pour communiquer sur ce point relativement important. Nous nous sommes donc penché sur les chiffres en question… D’après le ministère de l’écologie, le cheptel ovin sur le versant français des Pyrénées compte environ 573 000 têtes. Dans ces régions, les éleveurs perdent entre 10 000 et 20 000 bêtes chaque année. Sur ces 10 à 20.000 pertes, environ 150 seraient liés à l’ours soit environ 1% des pertes.

Pourquoi ce “massacre” n’a pas lieu ailleurs ?

Tout simplement parce qu’en France, plus de la moitié des troupeaux d’élevage extensif pour la viande, est lâché dans la nature, sans aucun gardiennage ou regroupement alors qu’ailleurs ou ici même, autrefois, les bergers vivaient en montagne avec leurs troupeaux. Aujourd’hui, ils montent que 2 fois l’an en 4X4, en se contentant de comptabiliser, en fin de saison, le nombre de têtes manquantes.

Il est également à noté que Le chien de garde Patou , dont le financement est pris en charge par le ministère de l’Ecologie permet d’éviter la majorité des problèmes pouvant avoir lieu, que ce soit avec les ours ou d’autres prédateurs. Mais ce n’est pas tout, selon le magazine Marianne (numéro 88), chaque année, victimes de la concurrence des agneaux exotiques traités et congelés dont la grande distribution sature ses frigos, 700 000 brebis invendues finissent à l’équarrissage ! Dans le même temps, sur l’ensemble du pays ce sont 100 à 200.000 brebis qui sont tuées par des chiens errants ou l’orage en France. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

L’ours serait dangereux pour les humains

Selon les opposant à l’ours, après les brebis, le second problème proviendrait du danger de l’ours pour les humains, les promeneurs et leurs enfants, or, en 150 ans, les Pyrénées n’ont connu aucune attaque d’ours contre un humain . A ce sujet Darha Dolenc , porte-parole du ministère de l’environnement slovène, a déclaré que les habitants de Pyrénées ne devraient pas avoir peur des ours puisque les Slovènes arrivent à vivre avec des centaines d’entre eux dans leur pays. “On les rencontre dans la forêt, ils ne sont pas agressifs et n’attaquent pas les gens, sans raison” (Source : BBC). On déplore des centaines d’accidents par an, dus par exemple aux morsures de chien, personne ne pense pour autant à interdire la présence de nos fidèles compagnons sur le territoire français…

Au final, les critiques proférées à l’encontre de l’ ours (comme du loup d’ailleurs) sont totalement infondées, et curieusement, l’ours ne pose réellement un problème qu’aux seuls éleveurs Français . Heureusement tous les éleveurs ne sont pas à mettre dans le même sac, citons notamment, l’Association pour la Cohabitation Pastorale (ACP) qui milite pour le maintien de la présence des ours dans les Pyrénées (contrairement à ce que l’on entend parfois dans les médias, il ne s’agit pas d’une réintroduction, car le plantigrade y est déjà présent, mais d’un renforcement de la population).

Mais alors si ces problèmes ne sont que de faux semblants, pourquoi les éleveurs posent ils tant de problème en france ?

L’élevage est certe un domaine en crise, mais nullement à cause de l’ours ou du loup, mais plutot à cause de la concurrence australienne et néo-zélandaise . En effet, bien que les ours ne représentent que moins de 1% des problèmes des éleveurs, il faut également savoir que l’indemnisation moyenne pour une brebis tuée par un ours est de 280 euros alors que le prix de vente de la même brebis pour la filière viande tombe à 120 euros ! Certains éleveurs peu scrupuleux n’hésitent alors pas à essayer de mettre sur le dos de l’ours les 10 000 à 20 000 bêtes perdues chaque année : une véritable poule aux oeufs d’or !

Anti ours, militants ou mouvement terroriste ?

Si les pro-ours, acceptent malgré tout, les opinions anti-ours, le contraire n’est malheureusement pas le cas. Ainsi, des méthodes à la limite du terrorisme ont été utilisées sans aucun scrupule par ces pseudos “militants”. Quelques extraits :

A l’issue de la manifestation organisée par des éleveurs anti-ours à Oloron devant la sous préfecture le 9 juin, un groupe d’une trentaine de manifestants, se sont arrêtés au domicile de G.Caussimont responsable du FIEP Groupe ours Pyrénées. Là ils ont tenté d’introduire la carcasse d’une brebis morte dans la maison ; l’opération ayant été empéchée par sa femme et l’un de ses enfants ! La brebis a été laissée dans le jardin, et des menaces de mort ont été proférées à l’encontre de G.Caussimont

Selon le Rapport d’activité des Techniciens Pastoraux Itinérants : «Certains éleveurs appuyés par des élus locaux s’évertuent à saborder toute tentative de cohabitation. On constate des menaces non dissimulées à l’encontre des éleveurs qui seraient prêts à mettre des mesures de protection en place.»

«Nouvelle agression de la milice anti-ours : Hier, 13 Mai, en rentrant de la manifestation contre l’ours à Bagnères de Bigorre, 5 bus d’opposants ariégeois et plusieurs voitures ont fait un détour par Arbas pour aller agresser les Arbasiens. Les enfants jouant sur la place du village ont été visés d’entrée, et les adultes venus à leur secours violement battus. Le village est sous le choc, les habitants excédés par ces violences gratuites

«9 hommes et une femme défilent à la barre pour répondre de leurs actes: jets de bouteilles de sang sur la façade de la mairie d’Arbas et dans des logements privés, dégradation de mobilier urbain, destruction d’une statue en bois représentant un ours, et violences sur personne

Devons nous céder ainsi aux pressions d’une simple minorité , sous la menace et les agressions ? La France serait-elle devenue une zone de non droit au même titre que certains pays totalitaire ou cette notion est inexistante? Le débat ours/pas ours est et doit rester un débat. A partir du moment ou ce débat se transforme en actes de terrorisme , il convient de faire appliquer la loi par tous les moyens mis à la disposition de l’état afin de garantir la liberté et les valeurs chères à notre pays.

Conclusion

Nicolas Hulot , expliquait notamment dans l’article du 12 mai 2006 publié par le journal Libération «L’ours qui cache la forêt»

«Il n’existe pas d’espèce qui n’ait sa raison d’être écologique, et dont la disparition n’entraîne à court ou moyen terme un préjudice inestimable… L’ours en France est un symbole fort, le dernier rempart du sauvage à l’assaut de nos convoitises matérielles, industrielles, urbaines. Disons haut et fort que dorénavant, nous ne tolérerons que les animaux de compagnie, d’élevage, de cirque et de zoos. Et que, chez nous, loups, ours, lynx, mais aussi vipères, guêpes (autrement plus dangereuses) et autres perturbateurs de notre quotidien doivent être éliminés et qu’ailleurs baleines, dauphins, rhinocéros ou autres gêneurs des activités humaines doivent également disparaître

Au delà de tout débat, l’homme n’a cessé d’essayer de modeler l’environnement à son image plutot que de s’y adapter. De quel droit l’homme pourrait t’il chasser des espèces présentes depuis des millions d’années sur la planète pour son seul confort ? L’homme doit apprendre à s’adapter à son environnement et à vivre en harmonie avec le monde qui l’entoure, certains pays ont réussi avec l’ours et d’autres especes, alors pourquoi pas la France? Ce sera la conclusion de cet article.

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