Archive for the ‘Medias’ Category

Slide conférence sur l’infoguerre (guerre de l’information)

Saturday, January 28th, 2012

Ci joint le slide de ma dernière conférence sur la guerre de l’information donnée au G4. J’en profite encore pour remercier tous ceux qui étaient présents pour leur participation et leurs applaudissements. Il manque bien entendu les nombreuses explications et commentaires qui vont avec. J’essaierai d’y joindre une présentation audio lorsque mon état de santé me le permettra :)

Infoguerre : sous le feu de la guerre de l’information (Version Flash)

Infoguerre : sous le feu de la guerre de l’information (Version PDF)

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Mediacamp 2011 : Géolocalisation : les enjeux, les limites et les dangers…

Monday, April 11th, 2011

Bonjour à tous, juste un petit rappel pour vous signaler que j’interviendrai dans le cadre de Mediacamp (Parlons Média) ce Jeudi 14 avril, qui abordera pour sa seconde édition le thème de la géolocalisation.

L’évènement se présente sous la forme de conférences et d’ateliers permettant aux participants de rencontrer des professionnels ayant mis en place des actions autour de ces enjeux. Maarten Noyons, actuellement PDG de l’entreprise NCC sera le parrain de cette édition 2011.

Mediacamp est organisé par 6 étudiants de la section Ad Space Manager : Sophie Nerault, Camille Reynard, Remi Gravelle, Jonathan Charavel, Mia Babilon et Magali Ara, tous passionnés par le monde du marketing, de la communication, de la publicité, des médias et surtout des nouvelles tendances du marché.

Quelle est l’ampleur des possibilités déployées ? Voilà le type de problématique soulevée par les intervenants de l’événement Médiacamp sous la forme d’une conférence et d’ateliers qui vous permettront de rencontrer des partenaires ayant mis en place des actions autour de ces enjeux et qui pourront répondre à ces questions.

En ce qui me concerne j’interviendrai pour présenter quelques aspects du “côté obscur” de ce formidable outil qu’est la géolocalisation. Vous pouvez encore vous inscrire à Mediacamp via le lien suivant : http://www.mediacamp.fr

Localisation de l’évènement :

Technopole chateau gombert,
Les Baronnies, Batiment E
21 rue Marc Donadille
13013 Marseille
France
04 84 25 00 01

Christophe Casalegno
http://twitter.com/Brain_0verride

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Jean-Paul Ney : nouveau site officiel

Sunday, February 13th, 2011

Un petit mot pour vous signaler à tous que l’adresse du site officiel de Jean-Paul Ney, grand reporter, photographe et chercheur  depuis plus de 10 ans, change et devient désormais www.jeanpaulney.net. Au programme un site mieux intégré avec les principaux médias sociaux et plus rapide. Les modifications du site s’étaleront sur plusieurs mois afin de valider à chaque étape les nouvelles fonctionnalité web 2.0 du site.

Qui est Jean-Paul Ney ?

Grand reporter depuis plus de dix ans, il a notamment été journaliste d’investigation à Canal Plus.  Jean-Paul Ney a travaillé avec des grands titres de la presse, agences et télévisions tels que : France Soir, VSD, Paris Match, Le Figaro Magazine, Sipa Press, Capa, Newsweek, LCI, France 5, Direct8 ou encoreTF1. Spécialiste des questions de défense et de technologie, il a publié plusieurs ouvrages sur les nouvelles technologies et la sécurité, ainsi que leur implication politique (‘Terreurs Virtuelles’ en 1999, mais encore ‘Souriez on vous espionne’, en 2005). On lui doit également d’autres ouvrages faisant référence dans le milieu, tel que “Le livre noir du terrorisme”

Expert en matière de services de renseignement et des soldats de l’ombre, il est à ce titre auteur et réalisateur de documentaires et d’une collection de beaux-ouvrages sur les services d’élite et les forces spéciales en collaboration avec le Ministère de la Défense et le Ministère de l’Intérieur. Son dernier ouvrage « le Dernier Rempart » lui vaudra – sous la forme d’une préface – la reconnaissance du président de la république, Nicolas Sarkozy.

Photographe reconnu, ancien de Sipa Press puis Gamma (qu’il quitte en 2009), il a été formé auprès de Philippe Poulet, avec qui, il travaille depuis 2005. Ensemble ils ont notamment produit deux documentaires sur les forces spéciales et sont en écriture d’un troisième sur le thème du renseignement militaire. Chercheur en matière de lutte contre le terrorisme auprès de Yves Bonnet (ex-directeur de la DST), ils ont fondé ensemble (en 2002) le Centre international de recherches et d’études sur le terrorisme.

Jean-Paul Ney est depuis 2003 chercheur associé à l’Institut international de coordination de la réponse aux attaques informatiques. Consultant auprès du groupe Digital Network, il a conseillé bon nombre d’hommes politiques, leur prêtant parfois sa plume.

Depuis 1999, Jean-Paul Ney à couvert au titre de correspondant de guerre les conflits du Moyen-Orient et d’Afrique. Il a été enlevé et emprisonné à Abidjan de décembre 2007 à mai 2009, alors qu’il couvrait le probable retour de la rébellion sur la capitale Ivoirienne. Il est aujourd’hui enseignant auprès de l’Ecole supérieure de journalisme de Paris où il enseigne la photographie de reportage, le grand reportage et forme les futurs correspondants de guerre.

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Social Network Fusion : la fusion de tous les réseaux sociaux

Tuesday, February 1st, 2011

Facebook, Twitter, MySpace, Linkedln, Orkut, Xing, Viadeo, ils sont plus de 700 réseaux sociaux aujourd’hui à se partager la planète, certains généralistes ou d’autres plus spécialisés. Mais l’identité sociale d’une personne va beaucoup plus loin : blogs, forums, emails, commentaires sur des sites d’information : notre identité sociale est partout, et c’est Internet, encapsulant nativement l’ensemble de ces systèmes, qui aujourd’hui, est devenu le plus grand des réseaux sociaux…

Impossible d’être présent partout. Si certains services tels que ping.fm permettent de poster sur plusieurs réseaux sociaux en même temps, il faudra se déplacer sur chacun d’entre eux pour y répondre… Or le fonctionnement même des réseaux sociaux repose sur cette interaction entre ses membres. SNF, pour Social Network Fusion, est une réponse à cette problématique : SNF vous permet au sein d’une seule interface, totalement paramétrable, non seulement une gestion transverse et sécurisée de vos identités sociales (SSL, possibilité d’utiliser une connexion VPN…), mais également la possibilité de suivre vos échanges sociaux de manière simple et naturelle, sans avoir à switcher d’un réseau à un autre..

Social Network Fusion, contrairement à de nombreuses initiatives, n’a pas pour but de remplacer les réseaux sociaux actuels. SNF fusionne non seulement l’ensemble de vos réseaux sociaux mais également l’ensemble de vos identités, interactions et connexions sociales (forums, blogs, emails, commentaires…) au sein d’une seule et même interface sécurisée et totalement paramétrable. SNF est donc capable d’évoluer en intégrant les changements à venir des systèmes actuels ainsi que de leur utilisation.

Social Network Fusion : prochainement sur snfusion.com

Christophe Casalegno
http://twitter.com/Brain_0verride

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StuffMag, sortie et addendum.

Tuesday, December 26th, 2006

Bonsoir à tous, le numéro du magazine StuffMag contenant mon interview est enfin sorti en kioske. Première bonne nouvelle, mes propos n’ont pas été déformés et retranscrivent assez bien mes réponses.

Seul bémol, j’avais bien insisté pour que le mot hacker lorsqu’il est employé dans un contexte négatif soit remplacé par “pirate” ou “cracker”, ce qui n’a malheureusement pas été le cas (surement une question d’effet médiatique).

Je ne pourrais par contre vous mettre cet article en ligne ici, Stuffmag proposant une édition numérique payante de leur magazine. Si vous souhaitez vous le procurer, le plus simple est d’acheter le numéro ou d’acheter l’édition numérique sur www.stuffmag.fr

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Interview : Christophe Casalegno (Digital Network) : « Positionner le filtre en amont du système d’information »

Tuesday, December 26th, 2006

La rédaction , Décision Informatique, le 24/02/2006 à 07h00

Quelles sont les techniques de base pour protéger sa messagerie ?

Il y en a trois : installer en amont de la messagerie un filtre efficace contre les virus et autres codes malicieux, positionner au même endroit un filtre antispam, et ne pas oublier de protéger le poste client de préférence avec une solution différente de celle utilisée en amont, afin de multiplier les barrières. Enfin, sans une bonne sensibilisation du personnel, les meilleures solutions techniques pourront se montrer inefficaces.

Quelle est la place idéale pour positionner les barrières ?

Le système de filtrage antivirus/antispam doit, de préférence, être placé en amont du système d’information et agir aussi bien en entrée qu’en sortie. Cette architecture permet de se débarrasser des virus, spams et autres codes malicieux, avant même qu’ils n’atteignent le système d’information, ce qui permet, en sus de la sécurité, un gain en termes de bande passante et de temps de travail des postes clients.

Source : http://www.01net.com/article/306090.html

Ci joint l’interview originale :

1) Quelles sont les trois mesures (techniques) de base à prendre pour protéger sa messagerie ?

Les mesures à mettre en place pour protéger sa messagerie sont nombreuses, en oublier une seule peut avoir des conséquences critiques pour la messagerie qui peut s’étendre selon les cas à tout le système d’information. On peut cependant retenir les 3 mesures techniques principales suivantes :

1) Mettre en place en amont une protection efficace (filtrage) contre les virus et autres codes malicieux.

2) Mettre en place en amont une protection efficace contre les spams et autres poluriels

3) Ne pas oublier que le poste client ne doit pas être oublié pour autant, il doit être protégé, de préférence avec une solution de filtrage différente que celle utilisée en amont afin de multiplier les barrières.

Dans tous les cas, les solutions techniques à mettre en place nécessitent avant tout une politique de sécurité efficace et une bonne sensibilisation du personnel (formation) sans lesquels les meilleures solutions techniques pourront se montrer inefficaces. Il ne faut pas non plus oublier la protection système et réseau du système de filtrage lui même.

2) Quelle est la place idéale pour le filtre antivirus / antispam de messagerie dans la topologie du système info de l’entreprise ?

Le système de filtrage antivirus/antispam, doit, de préférence se placer en amont du système d’information et agir aussi bien en entrée qu’en sortie. Cette architecture permet de se débarrasser des virus, spams et autres codes malicieux, avant mêmes qu’ils n’atteignent le système d’information, ce qui permet, en sus de la sécurité apportée, un gain en terme de bande passante et de temps de travail des postes clients.

3) Pourquoi un spécialiste de la sécurité tel que Digital Network a-t-il retenu un outil open source ?

L’Open Source offre de multiples avantages qu’il est à l’heure actuelle impossible d’obtenir avec des outils commerciaux, cela nous permet notamment d’entretenir notre propre base antivirale, implémenter nos propres règles et réagir rapidement en cas d’alerte.

La solution que nous utilisons actuellement est composée de serveurs de relais d’emails embarquant 2 antivirus (un antivirus Libre : ClamAV, et un antivirus commercial : Kaspersky Antivirus), un filtre antispam (SpamAssassin + diverses extensions), 2 filtres de contenus (MailScanner et Maildrop).

La solution est basée sur le bundle OpenProtect qui n’est ni plus ni moins qu’une imbrication intelligente de ses composants, auxquel nous rajoutons notre expertise en terme de sécurité (règles spécifique, base privée, etc…) pour protéger nos clients.

En dehors de Kaspersky Antivirus, tous les outils utilisés sont des outils opensource.

4) Vaut-il mieux retenir un bundle antivirus, antispyware, etc. ou plutôt des éléments séparés ?

Il s’agit là d’une question difficile “générale” en terme de sécurité ayant ses partisans et ses opposants. D’un coté, tout avoir au sein d’un même bundle revient à mettre tous ces oeufs dans le même panier, d’un autre coté, cela permet de conserver ses “yeux” fixés en permanence sur ledit panier.

Personnellement je conseille un bundle composés comme cité plus haut de plusieurs élements indépendants, à laquelle se rajoute une protection coté client (à base de logiciels différents) ce qui permet en cas de défaillance du bundle, de bénéficier d’une mesure de protection supplémentaire qui peut s’avérer salvatrice.

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Interview de Christophe Casalegno pour le magazine “Le Confidentiel”

Tuesday, December 26th, 2006

Il est possible de paralyser le fonctionnement global d’Internet en moins d’une heure

Christophe Casalegno est directeur de la division sécurité de la société Digital Network où il manage une équipe de spécialistes (sécurité applicative, politique de sécurité, tests d’intrusion, cryptographie, reverse engineering, veille sécurité, infoguerre, etc). Lui même consultant spécialisé en sécurité réseaux et systèmes informatiques/télécoms, il intervient essentiellement auprès de grands comptes souhaitant faire un état des lieux de leur réel niveau de sécurité.

L’an dernier, les 13 server roots du net ont été attaqués aux USA. Il ne s’agissait en fait que d’un essai, les experts ont pu constater que l’attaque avait en fait été stoppée par ses auteurs à 98% de sa progression. Pouvons-nous craindre d’autres tests de ce type dans un avenir proche ?

C’est fort probable en effet. Cependant ladite attaque n’était pas si bien organisée que cela. Il existe des moyens plus rapides pour paralyser le fonctionnement global d’Internet.

Qui est capable aujourd’hui, de mener des attaques de si grande ampleur ?<

Les moyens nécessaires pour mener à bien une telle attaque sont relativement restreints. Un petit groupe bien organisé et motivé peut parfaitement mener à terme de pareilles attaques. Leur réussite est plus affaire de niveau technique que de moyens financiers.

Win Schwartau, père de l’infoguerre a dit “Donnez moi des ordinateurs, et les dix meilleurs hackers, je vous paralyse une nation toute entière”, est-ce vraiment possible ?

Tout à fait. Aujourd’hui, une grande partie du fonctionnement des entreprises et des administrations dépendent de celui de leur systèmes d’information et de leurs infrastructures de télécommunications. Sachant qu’il est parfaitement possible, avec une petite équipe de personnes motivées, non seulement de paralyser mais d’altérer de diverses manières le fonctionnement de ces systèmes, les conséquences pourraient devenir désastreuses en quelques heures. Internet repose sur des dorsales, relativement fragiles. Il suffit de s’attaquer à cette colonne vertébrale pour mettre à mal tout Internet. A l’heure actuelle, j’estime que l’on peut paralyser le fonctionnement glogal d’Internet en moins d’une heure et ce, sans s’attaquer aux fameux root serveurs DNS…

D’après-vous, verrons-nous prochainement des virus encore plus intelligents et furtifs ?

Certainement, notamment par le biais de l’intelligence artificielle appliquée aux vers et aux virus, le tout pouvant être totalement distribué et furtif. Aujourd’hui la grande majorité des vers et des virus n’est pas conçue pour qu’ils soient vraiment discrets, bien au contraire… Un virus conçu pour être vraiment invisible et accomplir une tâche précise serait bien plus dangereux…

La cyberguerre, la vraie, et non pas des attaques de site web, des DDOS et autres scripts, cette cyberguerre qui peut effacer toutes les archives numériques, bloquer le moindre composant et affecter notre monde à jamais, une réalité ou de la fiction ?

La cyberguerre n’a rien d’une fiction. Cela consiste non seulement à s’attaquer aux systèmes d’information et de communication de la cible mais aussi à l’information elle même. Transmettre de fausses informations peut avoir de bien plus graves conséquences que l’absence d’information…

Quels sont les outils d’une cyberguerre efficace ?

Les investissements matériels sont négligeables. La condition sine qua none c’est une bonne équipe, maîtrisant aussi bien les aspects techniques (sécurité des réseaux et des systèmes informatiques et télécoms), que le facteur humain (ingénierie sociale).

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Interview de Christophe Casalegno par Robert Asler

Sunday, July 3rd, 2005

Christophe Casalegno autrefois connu sous le pseudonyme de Brain Override a longtemps écumé les réseaux. Considéré comme un hacker au sens noble du terme, il occupe aujourd’hui le poste de directeur technique du groupe Digital Network, spécialisé en sécurité réseauxet systèmes informatiques et télécoms où il manage une équipe d’experts dans les domaines de la sécurité informatique et l’infoguerre.

Consultant spécialisé en sécurité réseaux et systèmes, techniques d’intrusion, sécurité applicative et infoguerre, il est également membre d’honneur de l’institut internationnal des hautes études de la cybercriminalité fondé par Daniel Martin, expert auprès du conseil de l’europe commissaire divisionnaire, directeur sécurité de l’OCDE, créateur et ancien responsable du département système d’information de la DST et intervenant dans le cadre des réunions du G8.

Il est également le directeur sécurité d’un opérateur de transit ip, conseiller technique pour différentes corporations, consultant permanent spécialisé en infoguerre pour le magazine “Le Confidentiel” spécialisé dans le renseignement, la guerre de l’information et le terrorisme et membre du CIRET-AVT (Centre International de recherches et d’etudes sur le terrorisme)

Christophe Casalegno intervient aujourd’hui auprès de grands comptes et d’institutions dans le cadre de missions d’expertises dans les domaines de la sécurité informatique, télécom, la guerre de l’information et le contre espionnage. Actuellement, il rédige également un ouvrage sur la guerre de l’information d’un point de vue technique et pratique et est également expert en infoguerre auprès du Centre International de Recherches et D’Etudes sur le Terrorisme et l’Aide aux Victimes du Terrorisme fondé par Yves Bonnet ancien directeur de la DST et par Jean-Paul Ney journaliste et consultant spécialisé dans le terrorisme technologique. Il a accepté de bien vouloir répondre à nos questions.

RA : Que pensez vous de la situation globale en terme de sécurité à l’échelle planétaire ?

C’est une véritable catastrophe, il faut mettre un frein à l’immobilisme, les gens, les gouvernements ne se rendent pas compte, mais la situation est réellement critique, si nous n’agissons pas rapidement, il faut se préparer au pire.

RA : Que voulez vous dire ? Les systèmes semblent plûtot être de plus en plus sécurisés au fil des années grâce à des nouveaux moyens de protection non ?

Il convient de remettre les choses dans leur contextes, au début internet était utilisé par une infime partie des organisations, sociétés et gouvernements de la planète. Aujourd’hui Internet est accessible à tout un chacun, des milliers d’entreprises dépendent du bon fonctionnement de leur système d’information ou de ceux de leur partenaires (clients, fournisseurs, etc…). Un arrêt total pendant plusieurs jour d’un système d’information peut signifier la fin d’une organisation…

RA : Vous pouvez développer ?

Le problème majeur reste le facteur humain, les pseudos solutions de sécurité “inviolables” n’y changeront rien, tant que les utilisateurs ne seront pas formés et informés. Quand on voit qu’un simple worm peut mettre en défaut une grande partie des utilisateurs d’Internet alors que celui ci est plutot mal codé et qu’un correctif existait, je n’ose imaginer le résultat d’une attaque réellement préparée et conçue pour ne pas être détectée jusqu’à son “acte” final…

RA : Mais pensez vous réellement qu’il serait possible d’affecter le fonctionnement d’internet au niveau mondial ?

Malheureusement il ne s’agit plus de fiction : le fonctionnement d’internet repose sur une colonne vertébrale plus proche du verre que de l’acier. Un groupe compétent et motivé peut entraver le fonctionnement d’internet en quelques heures et durer vraiment longtemps en fonction de l’attaque. Je ne souhaite pas développer le sujet pour éviter de donner de mauvaises idées mais les modèles de simulation que nous avons élaboré sont vraiment inquiétant.

RA : On entends souvent parler de guerre de l’information, les quelques passages que j’ai pu lire en avant première de votre livre donnent tout de même des exemples terrifiants mélant habilement Internet avec le monde réel, les cas cités sont vraiment réels ?

Disons que ce sont des études parfaitement réalistes, certains cas traités en exemple comme ce journaliste ou encore les pme, etc… sont tirés de cas réels. La paralysie complète d’un état est une étude sérieuse, il ne s’agit nullement de science fiction, mais ce qui m’inquiète le plus c’est que rien n’a été préparé pour faire face à cela, je ne sais pas encore combien de temps les gouvernements pourront tenir ainsi…

RA : Un petit mot ou des remerciements à ajouter pour la fin ?

Je tiens plus particulièrement à remercier Jean-Paul Ney, sans qui ce livre n’aurait probablement jamais vu le jour. Victime d’une guerre de l’information acharnée, et voyant que ces méthodes étaient entre les mains de nuisibles, j’ai décidé qu’il vallait mieux informer le public des risques qu’ils encourent afin qu’il puissent se prémunir du mieux possible contre ces attaques.

Robert Asler
Copyright (c) 2004 Robert Asler

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Christophe Casalegno invité aux cotés de Jean-Paul Ney sur RTL

Sunday, January 9th, 2005

Hier soir, j’étais l’invité d’RTL aux cotés de Jean-Paul Ney.

Jean-Paul Ney journaliste et consultant spécialisé dans le domaine de la sécurité et du renseignement s’est notamment expliqué au sujet de son livre : Souriez, on vous espionne !, sur les atteintes à la vie privée, le fichage, le croisement des fichiers, ainsi que l’espionnage économique et la guerre de l’information, etc…

Quant à moi, je suis intervenu sur les problèmes et les techniques du “dépoussierage”, du stockage de fichiers gouvernementaux sur les systèmes d’informations de sociétés privés, sur l’intelligence économique, ainsi que des moyens d’espionnage mis à disposition de tout un chacun.

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