Ripostes : La “démocratie participative” selon la “méthode royal”
le 17 décembre, dernier (le jour de mon 31ème anniversaire au passage), se déroulait l’émission “Rispostes” où Ségolène Royal était invité. j’avais déjà suivi passionnément la dernière émission qui avait vu Nicolas Sarkozy, face à un nombre important d’opposant, se montrer particulièrement efficace dans son argumentation.
Je m’attendais à une opposition d’un niveau similaire lors de cette nouvelle émission… Hélas, l’émission n’était vraiment pas à la hauteur de ce à quoi je m’attendais, les opposants à Mme Royal de qui l’on pouvait attendre la présence étaient visiblement absents…
Après quelques recherches, j’ai pu trouver un billet de Valerie Pecresse expliquant le pourquoi de cette mascarade.
En effet, Valerie Pecresse, avait été contactée pour faire partie des contradicteurs qui devaient être présents lors de l’émission, invitation qu’elle avait par ailleurs acceptée. Quelques jours seulement après cette inviation, Mme Royal annonçait à la chaine qu’elle refusait de débattre avec Valerie Pecresse.
Suite à ce refus, elle refusera également la confrontation proposée avec Nadine Morano et Patrick Devedjan…
Mme Royal, finira donc par accepter la présence de Nathalie Kosciosko-Morizet, après avoir elle même choisi le thème du débat… l’environnement (domaine dans lequel au passage elle a été ministre…)
Outre le fait que la notion de “démocratie participative” de Mme Royal en prends un sacré coup, que son programme semble inexistant, et que les méthodes employées semblent de plus en plus contestables, la question se pose de l’éligibilité au statut de Président de la République d’une personne, quelque soit ses tendances politiques, qui refuse ainsi de débattre avec ses opposants politiques, et fait clairement pression sur les organes de presse afin d’avoir des émissions “sur mesure”.
N’oublions pas que le Président de la République représente la France dans le monde… Comment la France, et donc les Français seraient perçus, si notre Président refuse tout débat avec ses contradicteurs ?.
Je persiste et je signe : Aujourd’hui faire le choix de Nicolas Sarkozy est au delà du simple choix politique : nous sommes dans un monde qui change, qui évolue… La France paye encore aujourd’hui les (trop) nombreuses années de socialisme qu’elle a connu. Nous ne pouvons laisser notre pays entre les mains des socialistes, qui provoqueraient alors la faillite économique et sociale du Pays.
Je le dis à ceux de droite comme de gauche : en 2007 votez Nicolas Sarkozy pour votre pays, et pour l’avenir de vos enfants.